15 septembre 2009
Concert de Mylène Farmer
Il y a des périodes de votre existence où vous avez l'impression que tout ce que vous attendiez, tout ce vers quoi vous tendiez arrive. Malgré l'apparence cet article ne sera pas du 3615 my life. Bref, même pour moi ça fait un peu trop, pas réellement habituée de voir mes projets aboutir avec autant de ponctualité.
1 an et demi que j'attendais cela et voilà c'est fait. J'ai assisté au concert de Mylène Farmer au stade de France. Je sais qu'elle divise que certains n'apprécient pas du tout, alors si c'est le cas, et ben passez votre chemin, je vous retiens pas.
Alors avant le concert, il y a eu l'attente. Une longue attente au soleil, accompagné d'une sieste grâce au chapeau de mon Kevinou. Puis le merdier pour arriver au stade, la foule compacte. L'attente dans le stade de nouveau, la fatigue qui me submerge.
Puis tout ça c'est envolé comme par magie avec son arrivée. Un spectacle incroyable, sa voix, les costumes, la ferveur du public. Comme une transe.
Le thème du show était résolument organique. Entre les costumes déguisés par Jean Paul Gauthier et représentant la chair à vif, et le décor, constitué de dizaines de box avec des mannequins nus, et sans oublier les deux statuettes encadrant l'écran géant faisant penser aux dessins anatomiques de la renaissance.
Puis progressivement, et avec les changements de costume de Mylène Farmer, on retrouve le mysticisme qui lui est chère. D'ailleurs au passage on peut relever sa coiffure. En effet, à l'arrière de son chignon on pouvait apercevoir un crane, ainsi qu'une couronne de croix.
Du côté chanson, on bien sur eu le
droit à des extraits de son dernier album, point de suture. Album
plus que moyen mais qu'elle a réussit à rattraper avec ce concert.
On a pu aussi entendre le traditionnel rêver. Mais certaines
musiques on carrément drainé toutes les énergies: je pense à
Pourvu qu'elles soient douces, Libertine, XXL, California, Sans
Contrefaçon ou bien encore désenchanté, qui constituera son final.
Voilà un concert génial, heureuse d'avoir pu enfin assister à un de ses concerts. Et pour conclure...
Dis môman pourquoi je suis pas un
garçon?
(photos trouvés sur le site Mylène.net)
02 juillet 2009
Akira / Katsuhiro Otomo
Certaines œuvres littéraires musicales on le droit de garder une place à part dans votre cœur. Tout le monde comprend que tel ou tel film/livre/album soit dans vos classiques. La BD commence à acquérir ses lettres de noblesses dans le grand public (et pas seulement les amateurs de BD). Par contre je trouve que le manga a encore du mal à s'imposer comme étant autre chose que du fast food culturelle. C'est bien dommage car bien avant l'essor que le manga connait aujourd'hui dans nos vers paturages de petits bijoux existaient déjà.
Je veux bien sur parler d'Akira, cette œuvre que j'ai lu la première fois au collège dans la bibliothèque municipale de ma ville. Une claque à tout point de vue. Graphique, scénaristique...
Comme de nombreuses villes, l'ancien visage de Tokyo est défiguré par une bombe atomique en 1992 lors de la troisième guerre mondiale. Nous sommes en 2030, Néo-Tokyo est une mégalopole aux allures de cité corrompue. Kanéda et sa bande sont des jeunes motards totalement désœuvrés qui ratissent Tokyo aux volants de leurs bolides. Jusqu'à la nuit où Tetsuo, le meilleurs ami de Kanéda, a un accident en essayant d'évitant un étrange garçon au visage de vieillard. Sur la main de ce dernier un numéro: 26. Blessé Tetsuo est alors capturé par l'armée qui accomplit des tests sur lui dans le cadre d'un projet militaire secret visant à repérer et à développer des pouvoirs psychiques. Kanéda et sa bande de motards junkie cherchent alors à comprendre ce qui arrive à leur potes...
Akira est au Seinen ce que Dragon Ball est au Shonen: une référence. Des décors très bien dessinés, un scénario assez complexe et des personnages intéressant, ce manga a occupé un certains nombres des mes nuits.
Le dessin peut paraître vieillot pour certain, en effet il n'est pas du même acabit du manga actuel (il date de 1984). Pourtant il serait bête de passer à côté juste à cause d'une impression du à notre vision du manga actuel.
Par contre à choisir je préfère l'édition en noir et blanc, la coloration de la version couleur laisse vraiment à désirer question détail.
Pour finir sur le parallèle fait avec Dragon Ball, une adaptation américaine de ce manga se profile. Je pense que j'en parlerais ici. J'essaie de ne pas avoir d' a priori mais j'espère vraiment ne pas être aussi déçue que pour l'adaptation de La croisée des mondes....
23 mars 2009
Nostalgie vidéoludique
Nostalgie des tendres années de l'enfance...
Voilà un petit moment que je cherchais à comprendre comment émuler une amiga, malheureusement cela se présenter mal, la complexité de l'opération et ses échecs grillant mon cerveau à petit feu. Mais samedi, ayant aidé un ami à mon père à déménager celui ci me donna son vieux amiga, car il ne voulait ni la jeter ni la garder...
Quoi? Comment ça vous savez pas ce que c'est un amiga? Bande d'ignare va...
Il va falloir remonter dans le temps, et que je vous raconte mes premières expériences vidéoludiques...
Il était une fois, dans une contrée pas si lointaine, une petite fille qui s'ennuyait ferme. Innocente celle ci découvrit un monde vaste, par l'intermédiaire de son oncle, le monde du jeux vidéo.
Trois consoles ont marqués ma prime jeunesse: la nes, l'amiga (c'est plus un pc) puis un peu plus tard la méga drive.
La nes La méga drive
Alors la nes j'en garde un très
vague souvenir et le seul jeu qui m'ait réellement marqué
sur cette console fut Super Mario Bros. J'ai tué de nombreux
après midi à essayer d'aider un plombier italien à
dégommer des tortues tout en se gavant de champignon,
probablement hallucinogènes.
Puis il y eut le fameux amiga. Certains diront qu'il était déjà dépassé à l'époque où j'y jouais... Peut être bien mais l'amiga c'est tant de jeux vidéo qui ont marqué mon enfance que j'ai eu envie d'y rejouer...
L'amiga c'est aussi mes premières crises de nerfs... Avec un jeu de plateforme qui même si il ne révolutionne pas le genre m'a toujours fait triper et bien râler: je nomme superfrog ou la seule grenouille qui porte une cape rouge.
Bon y a aussi les lemmings. Des petites bestioles que l'on doit commander pour les faire aller d'un point a à un point b en faisant en sorte qu'un minimum de bestioles ne se fasse tuer. Parce que les lemmings ont tous la même perruque verte et aussi le même QI qui avoisine celui d'une huître...
Puis ensuite il y a les génialissimes jeux d'aventure. Que je n'aurais jamais pu finir sans l'aide de mon oncle. Le principe, résoudre des énigmes et avancer dans l'histoire. Il y a the secret of the monkey island et indiana jones and the fate of atlantis... Des merveilles scénaristiques et humoristiques. Qui a dit que le monde vidéoludique n'avait pas ses pépites?
Voilà cette article était là pour rendre hommage à cette console. Et oui, on peut jouer aux jeux vidéo depuis qu'on sait lire sans être devenu débile, je voulais juste le rappeller.
Si vous avez encore faim de pixel rétro, aller sur daylimotion et tapez retro game one. Marcus anime cette émission qui revient sur tout les vieux jeux.
16 janvier 2009
Sing "Yesterday" for me
Voilà bien un de mes manga préférés et ce même si il a des défauts notables. Par exemple certains longueurs, et oui la publication a enfin repris, mais en espérant que Kei Toume en a fini de nous faire tourner en rond. Bon si je n'explique pas l'histoire vous ne comprendrez rien.
Uozomi est ce qu'on appelle au Japon un freeters. Il a fini ses études et a un petit boulot, au lieu de suivre le modèle de l'employé dans une grande firme. Il travaille dans un convini (petits magasins japonais) et ne sait pas trop quoi faire de sa vie, il aime la photographie mais n'a pas assez de volonté pour se lancer dans ce domaine. Le manga démarre avec sa rencontre avec Haru nonaka. Même si Rikuo la qualifie de jeune fille byzarre (notament à cause de son corbeau apprivoisé), elle se révèle être plus mature que lui. Elle aussi est une freeters, en effet, obligée d'arrêter ses études, elle travaille dans un café comme serveuse. Elle est amoureuse depuis longtemps de Rikuo mais celui ci est amoureux de Shinako, une de ses amies de fac devenue prof depuis le temps.
L'histoire tourne autour de ce triangle amoureux mais pas seulement. Les personnages
secondaires sont fouillés, ils ne sont pas juste des faire valoir.
Ce manga est un seinen, et non un shojo comme le théme amoureux pourrais le faire croire. Les questions que se posent les diffèrents protagoniste sont vraiment typiques des gens de notre ou même un peu plus vieux: suis je dans la bonne voie? Ai je vraiment envie de rentrer dans le système et de travailler comme tout le monde? Qu'est ce que je veux faire de ma vie.
Tout cela est servie par un dessin que j'adore, crayonné et faussement négligé quand on voit comment sont bien fait les décors. Le rythme de la narration est lente, l'histoire pas réellement trépidante car l'on s'arrete toujours un moment dans la tête des personnages pour entendre leurs interrogations.
Mais voilà tout n'est quand même pas parfait! Kei Toume si tu passe sur mon blog, que tu
sais lire le français (heu...) et que tu lis ça écoute moi!
Déjà bosse un peu plus rapidement: entre le 4 et 5 j'ai attendu quelques années parce que y avait plus d'inspiration.
Et puis maintenant il serait quand même temps que l'intrigue avance. D'autant que même si j'adore cette histoire je ne suis pas fan des triangles amoureux.
Donc à lire pour les amateurs de manga, mais avec peu d'action!
Et puis Shinako, elle est bonne à baffer non?
17 décembre 2008
Emilie simon
Emilie Simon est une de mes chanteuses favorites. J'adore son univers, sa voix, ses sonorités musicales. Découverte un peu au hasard je ne peux plus me passer de ces chansons...
J'ai trouvé une petite bio sur le net:
Emilie Simon est une petite fée des glaces qui teinte de givre la
nouvelle scène musicale française depuis à peine 3 ans. Suivant les
traces des nordiques Björk et Stina Nordenstam,
elle susurre ses chansons d’une voix de petite fille ou de lutin,
semant des notes comme autant d’étoiles ou de perles de verre.
Fille d’un ingénieur du son et d’une musicienne, elle grandit à
Montpellier, loin des tempêtes de neige et des forêts poudrées des
zones boréales. C’est même à la chaleur et à l’obscurité qu’elle doit
sa première passion pour la musique puisque son terrain de jeu de
petite fille fut surtout le studio d’enregistrement de son père et les
clubs de jazz enfumés où ses parents l’emmenaient le soir. Bercée de
litanies jazzistiques, la petite Emilie s’endormait confiante,
plongeant dans un monde de rêve dont elle pouvait ressortir, sourire
aux lèvres, tout imprégnée de songes qu’elle allait bientôt
s’empressait de transcrire en musique.
Plutôt que d’empoigner une guitare comme beaucoup de jeunes de son âge,
elle entame des études supérieures et étudie la musique contemporaine,
l’écriture et plus technique, l’ingénierie sonore avec un petit passage
par l’IRCAM. C’est pourquoi elle peut sortir en 2003, âgée seulement de
24 ans, son premier album éponyme, une œuvre sophistiquée, léchée et
faussement ingénue. Comme Bjork, elle affectionne les instruments de
féerie, célesta, glassharmonica, cristal Baschet et envolées de harpe.
Comme Stina Nordenstam, elle possède un timbre de voix ingénu, fragile,
qui cache son poison sous un bouquet de plumes ou de pétales immaculés.
Ce premier album lui vaut une Victoire de la Musique dans la catégorie
Album Electronique en 2004 et on lui demande dans la foulée de composer
la musique d’un film aujourd’hui célèbre : « La marche de l’Empereur ».
Ce film sur la vie des manchots sur la banquise est idéal pour une
magicienne amoureuse des expérimentations sonores un peu givrée. Elle,
qui enregistrait les frottements des glaçons, peut donner la pleine
mesure de son talent avec cette bande originale. Elle insère trois
chansons dans ce disque qui risque de devenir un succès international
puisque « La marche de l’Empereur » a été nominé pour les Oscars 2005.
En 2006, elle a sorti l'album "Végétal" qui lui a valu un succès
commercial encore supérieur à celui de ses réalisations précédentes.
Je vous laisse avec quelques aperçus de sa musique:
Emilie Simon - Fleur De Saison
envoyé par Emilie-Simon
Découvrez Émilie Simon!
12 décembre 2008
La consolante/ Anna Gavalda
Voilà un livre qui m'a donné quelques difficultés.
En effet, j'attendais depuis un petit moment le nouveau livre d'Anna Gavalda. "Ensemble c'est tout" trône dans ma bibliothéque et est devenu un de "mes classiques", ce sont ces livres que j'étudierais jamais dans le cadre de mes cours (la littérature attend que ses artistes soient morts avant de les étudier, contrairement à l'art où on a le droit des parler de personne qui sont encore vivantes) mais qui ont un peu changer ma vie. "Ensemble c'est tout" ne raconte rien d'incroyable mais le style d'anna gavalda m' marqué au fer rouge et je l'ai d'ailleurs parfois imité. J'adore son style, cinglant, rapide, émaillé. Des touches de peintures/mots qui nous font voir notre monde différemment. Mais bon je ne vais pas vous parler de ce livre là, mais de "La consolante".
Ce livre se concentre autour de charles Balanda, architecte, la quarentaine et approche de cinquante ans. Sa vie toute étriquée bascule quand il apprend que anouk, la mère d'un ami est morte. Il se met alors à chuter mais se relève tout doucement.
Je m'y suis reprise à deux fois pour lire ce livre. Il est d'ailleurs une magnifique illustration de cette idée: si tu n'arrive pas à lire un livre, c'est pas un crime, il est pas forcément mauvais. Pose le sur une étagère et quand il te fera à nouveau de l'oeil ce sera peut être le bon moment pour le lire.
J'ai creusé ce livre. Il est tout sec au début puis peu à peu on brise l'écorce et on goute une sève délicieuse (belle métaphore filée hein?).
Oui un très bon livre, beaucoup moins decevant que le dernier Amélie Nothomb (en même temps elles ne naviguent pas dans les mêmes sphères), mais moins facile d'accès qu'"Ensemble c'est tout". Même si au final il est aussi bien.
Je suis heureuse que Anna gavalda aie pris son temps, le résultat est bon, très bon.


























