02 décembre 2009
Le bonheur et le mythe de l'éternelle retour de Nietzsche
Je dois vous confesser quelque chose...
J'ai horreur de tout ces bouquins de coaching qui vous explique comment trouver le bonheur (vous attendiez à quelque chose de plus incroyable et ben non ^^).
Oui un sain dégout je dirais même. Non mais vraiment que croyez vous? Qu'il existe des manuels qui donnent une manière à tous de bien vivre sa vie? C'est réducteur, stupide et ça surfe sur cette vague qui nous dit soyez heureux !
Et ben je dis non. Vive le malheur, la tristesse et la mélancolie. Célébrons le goût salée des larmes sur nos joues, la suave caresse de l'amertume.
Le bonheur pour faire quoi? Un bonheur idiot en culotte courte qui bave débile non merci pas pour moi.
La vie est changeante, mouvante, on pense savoir et puis en faite non...
Relativisons tout de même, moi aussi j'aime être heureuse. Mais on ne parle pas assez souvent des qualités de la peine. Je ne veux pas d'un bonheur qu'on me vende mais d'un que j'aurais trouvé par moi même, qui me corresponde. Pas le bonheur qu'une pub pour le café aura collé dans mon crâne.
Alors tant pis si nous devons souffrir. La mélancolie nous remet face à nous même. On se dit « à quoi bon si rien n'a de sens? »
Puis vient cette phase libératrice: « J'en ai rien à foutre de mourir sans avoir trouvé un sens à tout ça, peu importe si j'apprécie chaque instant, la caresse du soleil ou du vent. »
Pourquoi chercher du sens en dehors de nous même?
En disant ça je repense à un des cafés philos auxquelles j'avais assisté dans ma ville. On avait discuté de la théorie de l'éternelle retour de Nietzsche, théorie que j'avais aperçue déjà dans « l'insoutenable légéreté de l'être » de Milan Kundera.
J'ai trouvé un extrait du gai savoir que je souhaite partager ici:
« Le poids formidable. — Que serait-ce si, de jour ou de nuit, un démon te suivait une fois dans la plus solitaire de tes solitudes et te disait : « Cette vie, telle que tu la vis actuellement, telle que tu l'as vécue, il faudra que tu la revives encore une fois, et une quantité innombrable de fois ; et il n'y aura en elle rien de nouveau, au contraire ! il faut que chaque douleur et chaque joie, chaque pensée et chaque soupir, tout l'infiniment grand et l'infiniment petit de ta vie reviennent pour toi, et tout cela dans la même suite et le même ordre — et aussi cette araignée et ce clair de lune entre les arbres, et aussi cet instant et moi-même. L'éternel sablier de l'existence sera retourné toujours à nouveau — et toi avec lui, poussière des poussières ! » — Ne te jetterais-tu pas contre terre en grinçant des dents et ne maudirais-tu pas le démon qui parlerait ainsi ? Ou bien as-tu déjà vécu un instant prodigieux où tu lui répondrais : « Tu es un dieu, et jamais je n'ai entendu chose plus divine ! » Si cette pensée prenait de la force sur toi, tel que tu es, elle te transformerait peut-être, mais peut-être t'anéantirait-elle aussi; la question « veux-tu cela encore une fois et une quantité innombrable de fois », cette question, en tout et pour tout, pèserait sur toutes tes actions d'un poids formidable ! Ou alors combien il te faudrait aimer la vie, que tu t'aimes toi-même pour ne plus désirer autre chose que cette suprême et éternelle confirmation ! — »
Peut être que je vous soule avec tout ça, mais que voulez vous, il n'y a que avec mes amis que j'ai de rares discussions un tant soi peu remplie de réflexions, et malheureusement pour moi je n'arrive pas à construire de discours cohérent à l'oral (et même à l'écrit c'est pas toujours ça). Je compense ici.
Alors j'inonde ce blog et internet, bienvenue au 21ème siècle...
30 novembre 2009
Patchworks humains
Nous sommes tous des patchworks ambulants.
Regardons nos qualités, nos défauts, les événements qui nous ont formés, les choses que nous aimons, comment nous aimons... Tout cela n'a rien d'original, d'autres êtres humains ont déjà expérimentés cela avant nous.
Vouloir faire du neuf à tout prix est à la fois inutile et vainement orgueilleux.
Nous sommes tous des patchworks: prenez ces éléments qui vous composent, seuls ils n'ont rien d'extraordinaires. Des bouts de tissus comme il y en a sur tant d'autres êtres. Mais soulevez deux secondes votre nez du tissu et regardez l'assemblage, la manière dont sont tissés entre eux les étoffes, comment un mince fil les lient. Ce fil c'est le hasard, la coïncidence, les choix que les autres ont fait pour nous, et enfin nos propres choix parce que au final la liberté ne s'acquiert que par le biais d'un combat de longue haleine contre les autres et nos propres préjugées.
C'est cette assemblage branlant, fragile qui tient malgré nous qui constituent notre singularité.
Je préfère les personnes riches, quitte à ce qu'une myriade d'étoffe les composent, même si on a du les recoudre ensemble plusieurs fois, ils offrent tellement plus que ceux construits dans un seul bout de tissu.
Les patchworks ambulants en cas d'accroc et de déchirure sauront toujours trouver de quoi se raccommoder.
09 novembre 2009
lire et écrire
Ouvrir un livre comme on effeuille doucement un autre.
Avec délicatesse, respirant le parfum de sa chair de papier.
Se laisser aller et enfin entendre une autre voix que la sienne.
Découvrir quelqu'un d'autre, l'accueillir en son sein.
Avec lenteur, pour ne pas lui faire peur, et comprendre le monde dans un autre regard que le sien.
Ecrire pour faire taire ce magma grouillant et organique de mes entrailles.
Faire taire ces colères et peines sans raison.
Ecrire et donner un sens. Parce que la vie ne suffit pas...
Ecrire et tracer des mots sur le papier qui doucement aspire l'encre, ma sueur et mon sang.
Ecrire sans penser, comme les mots viennent.
C'est un tumulte dans mon crâne, tant d'ombre viennent s'y presser. Peut être que quelques mots viendront mettre de l'ordre dans ce chaos.
Ecrire et exposer mes entrailles sans ménagements...
Parce que ma vie est faites de papiers, d'histoires et de mots qui vivent et vibrent dans ma tête, juste derrière mes yeux...
04 novembre 2009
Egocentrisme joyeux
Je pense honnêtement être quelqu'un
d'extrêmement égocentrique et quelque peu narcissique. Si à une
époque cela me dérangeait, je crois que je l'accepte beaucoup mieux
aujourd'hui. Il n'y a qu'a voir ce blog, qui n'a aucune prétention
de qualité et qui au final n'est qu'un gouffre d'égocentrisme.
Au final, je dois dire que je m'en fous. Parce que j'aime celle que je suis et que je dois avouer que ma propre compagnie ne me dérange pas. Pour traverser l'existence, il faut savoir jouir de soi. Apprécier tout ce que nous pouvons nous offrir à nous même. Je crois qu'il n'y a que comme ça que l'on peut vraiment aimer les autres. Je ne veux pas parler d'aimer les autres comme nous même, mais plutôt ne pas aimer les autres parce que notre compagnie nous déplaît. Ne pas aimer les autres parce qu'ils sont un moyen de nous fuir.
On peut comparer ça à ces couples qui restent ensemble parce que la solitude les effraient et non pas parce qu'ils s'aiment et se plaisent. On ne se met pas en couple pour fuir sa solitude mais parce que la compagnie de l'autre nous devient plaisante, puis nécessaire.
Je dirais que mes amis me sont nécessaires, mais avec eux je ne cherche pas à me fuir, je suis un point c'est tout.
Si l'existence n'a pas de sens préconçu alors je pense que vivre pour soi est une bonne raison de vivre. Au moins on évite le mensonge des idéologies et des religions. Vivre pour soi et au présent me paraît un bien moindre mal. Certes par là je ne nie pas qu'il y a un monde qui m'entoure mais le problème de notre monde actuel est qu'il recherche des choses abstraites. Mon existence et le plaisir que je prend à vivre lui ne sont pas abstraites, c'est là, c'est tangible: dans mes pensées qui s'impriment dans le monde, dans mes doigts qui glissent sur ce clavier à l'instant même, dans ces repas que je prendrais, dans ces mots que je prononcerais et ces éclats de rires que je déploierais.
Il y a pas si longtemps j'ai sentie l'envie de supprimer mon blog. Pourtant je crois que au final je ne le ferais pas. Même si certains articles sont loin d'être intéressants, même si vous ne chercherez jamais à découvrir les musiques et les livres dont je vous parle, j'ai besoin d'un lieu où balancer tout ça en vrac. Un lieu où je peux écrire et avoir des lecteurs.
Mais ne craignez rien, je ne vous imposerais pas trop ce genre d'article (à moins que vous en redemandiez mais j'en doute). Je vais juste essayer d'avoir une exigence que je n'avait pas particulièrement avant.
21 août 2009
Fais ce que voudras
L’abbaye de Thélème, Gargantua, chapitre LVII (1534).
L’extrait :
Toute leur vie était dirigée non par les lois, statuts ou règles, mais selon leur bon vouloir et libre-arbitre. Ils se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait. Nul ne les éveillait, nul ne les forçait ni à boire, ni à manger, ni à faire quoi que ce soit... Ainsi l'avait établi Gargantua. Toute leur règle tenait en cette clause :
FAIS CE QUE VOUDRAS,
car des gens libres, bien nés, biens instruits, vivant en honnête compagnie, ont par nature un instinct et un aiguillon qui pousse toujours vers la vertu et retire du vice; c'est ce qu'ils nommaient l'honneur. Ceux-ci, quand ils sont écrasés et asservis par une vile sujétion et contrainte, se détournent de la noble passion par laquelle ils tendaient librement à la vertu, afin de démettre et enfreindre ce joug de servitude; car nous entreprenons toujours les choses défendues et convoitons ce qui nous est dénié.
Par cette liberté, ils entrèrent en une louable émulation à faire tout ce qu'ils voyaient plaire à un seul. Si l'un ou l'une disait : " Buvons ", tous buvaient. S'il disait: "Jouons ", tous jouaient. S'il disait: " Allons nous ébattre dans les champs ", tous y allaient. Si c'était pour chasser, les dames, montées sur de belles haquenées, avec leur palefroi richement harnaché, sur le poing mignonne- ment engantelé portaient chacune ou un épervier, ou un laneret, ou un émerillon; les hommes portaient les autres oiseaux.
Ils étaient tant noblement instruits qu'il n'y avait parmi eux personne qui ne sût lire, écrire, chanter, jouer d'instruments harmonieux, parler cinq à six langues et en celles-ci composer, tant en vers qu'en prose. Jamais ne furent vus chevaliers si preux, si galants, si habiles à pied et à cheval, plus verts, mieux remuant, maniant mieux toutes les armes. Jamais ne furent vues dames si élégantes, si mignonnes, moins fâcheuses, plus doctes à la main, à l'aiguille, à tous les actes féminins honnêtes et libres, qu'étaient celles-là. Pour cette raison, quand le temps était venu pour l'un des habitants de cette abbaye d'en sortir, soit à la demande de ses parents, ou pour une autre cause, il emmenait une des dames, celle qui l'aurait pris pour son dévot, et ils étaient mariés ensemble; et ils avaient si bien vécu à Thélème en dévotion et amitié, qu'ils continuaient d'autant mieux dans le mariage; aussi s'aimaient-ils à la fin de leurs jours comme au premier de leurs noces.
Pourquoi ai je mis l'extrait de Rabelais ici. Peut être à cause de mes lectures du moment, peut être aussi parce que j'ai envie de retourner à la faculté.
Non en réalité, je l'ai mis car c'est une des rares formes d'utopie que j'apprécie. J'avais lu à un certain moment l'utopie de Thomas Moore et que comme beaucoup d'autres elle me semblait être une contre utopie. La société qu'y décrivait Moore me semblait plus une prison où les citoyens avaient au final très peu de liberté.
Peut être l'ai je mis sur mon blog aussi parce que le boulot de caissière m'ennuie de plus en plus. Je ne fais que passer des articles les uns après les autres, j'en ai mal aux bras. Les clients vous traitent parfois comme de la merde ne vous disant même pas bonjour. Il est d'ailleurs assez drôle de noter qu'il ne vous "calcule" qu'à partir du moment où vous ne leur adressait plus du tout la parole. En effet, si mon bonjour d'accueil ne rencontre aucun écho, je décide de me taire, de mimer celui ou celle qui me fait face. Certains se réveillent alors et vous disent quand même au revoir, surpris de vous voir si silencieux, tendant la main, jouant alors à merveille le rôle de machine dans lequel ils vous enferment.
Je me rappelle qu'un ami me disait que la politesse était une marque d'hypocrisie. Il n'a peut être pas tort. Mais il n'y a qu'envers d'autres humains que le besoin d'être hypocrite s'exprime. Quand on a même plus besoin de vous dire bonjour c'est qu'on nie ce statut d'humain.
Après tout qui a dit bonjour à son pc ou sa voiture ce matin?
24 juillet 2009
Hotel California
Je suis dans la voiture, je rentre de mon boulot. J'ai mal au dos, mes yeux expriment leur désir de se fermer avec insistance.
Il fait nuit, il pleut, je n'y vois pas à cinquante mètres et j'avoue craindre me prendre le premier sanglier imprudent qui voit le fait de traverser la route comme une idée fabuleuse par cette nuit fabuleuse.
Mais là, le hasard fait que Hotel California passe sur l'auto-radio. Au même moment un éclair zèbre le ciel. Il ne m'en faut pas plus pour que mon crane se fissure, que mon cœur passe la seconde et que mes yeux s'embuent.
Là dans cette voiture, je me met à chanter.
Je sais que je suis probablement ridicule. Pourtant je me sens en vie et c'est peut être la seule information qui compte. Je suis ici, là et maintenant.
C'est si agréable comme sensation, comme si mes yeux pouvaient voir tout de manière beaucoup plus nette. Comme si ma peau pouvait ressentir la moindre sensation, le moindre effleurement...
Et même si ce que je ressens a peu de sens avec les paroles de la chanson je m'enfous. Putain ce que je suis heureuse d'être ici même si c'est pas pour l'éternité.
06 mai 2009
C'est la luuuuuuuuute finale
Avertissement ce qui va suivre contient du blablatage inutile autour de mon existence. Si entendre quelqu'un vous racontez sa vie vous donne de l'urticaire passez votre chemin. D'ailleurs je comprend même pas que vous soyez encore en vie en passant sur ce blog...
Enfin bref.
J'ai commencé récemment un job en tant que caissière. Et oui vu la conjecture économique actuelle et tout blablablabala... Tout cela à vrai dire dans un intérêt vénale, et afin de satisfaire mes pulsions consuméristes de jeune fille de pays riche. En réalité c'est pour me payer un futur tatouage mais mes motivations comptent peu.
A vrai dire c'est un travail assez ennuyeux mais ça vous vous en doutez. Mes collègues sont sympa, les clients ben à y en a des gentils et des moins gentils. Mais ce qui m'ennuie réellement c'est le travail en lui même. Il ne nécessite aucunes formes de pensées ou créativités, non telle une machine il faut réagir à tel ou à tel autre truc, passer un bon de réduction comme ça, encaisser le chèque de telle manière et un point c'est tout.
Ce boulot me donne des envies de chanter l'international à fond et de brandir un drapeau rouge. J'ai tellement l'impression d'y être insignifiante, interchangeable. Toutes mes connaissances, ma personnalité ne servent strictement à rien. J'enfile la tenue de travail et paf, ce n'est plus moi mais une caissière prête à prendre son service. L'avantage c'est qu'il me motive vraiment pour continuer sur la voie de l'enseignement.
Car cette profession on aura beau la décrier, en tant que prof on a une certaine liberté, on ne donne rien qui ne soit matériel mais on fait plus que ça. Il y a tellement de manière d'expliquer quelque chose à un élève, c'est un métier qui a tant de chose à apprendre...
18 février 2009
Je blogue, tu blague?
En ce moment à cause des grèves contre la LRU et sur le changement du statut des enseignants chercheurs, mon quotidien se résume à rester chez moi, travailler un peu la guitare, lire un tout petit peu mes cours, glander beaucoup et aller manifester. J'en regretterais presque mon quotidien. Bon je vous ferais pas un résumé de ces nouvelles lois, merdiques au possible et aboutissant à faire une main d'œuvre juste bonne à travailler en fermant sa gueule. Voilà ce que l'éducation national se destine à faire des jolies têtes blondes qui seront la future génération (si je dis blonde c'est pas raciste mais c'est à cause des retombés de Tchernobyl...) .
En cette fraiche journée de février, je me suis soudain rappelé que depuis ma tendre Quinzième année je bloguais. Que dis je? Je blogue depuis que j'ai quatorze ans vu que c'était avant mon premier tatouage (alalala je me met à parler du passée comme une vieille). Mon premier blogue ne contenait que mes écrits et était légèrement dépressif aux entournures. Il était plein de mes textes disant : « je suis adolescente, je vais mal, mais personne me comprend, je sais pas ou j'en suis, si seulement le monde de mon imaginaire était réel ». Bon il faut m'en excuser, de plus ce monument de ma stupidité n'est plus. Je l'ai supprimé pour en ouvrir un sur skyblog. Celui ci existe toujours et demeurera comme une stèle remémorant ma tendre jeunesse. Bref, ici c'est le blog du « en ce moment », ce qu'on appelle aussi en français correct le présent.
Bon vous en rendez compte rapidement ce blog est lui aussi un gouffre d'égocentrisme et de « regardez ma vie elle est (pas) intéressante parfois! ». J'ai l'humeur morose aussi, mais ça je pense que vous l'avez compris dès les premières lignes. Quand même c'est un joyeux défouloir que la blogosphère, où des gens comme moi qui savent aligner deux mots l'un après l'autre peuvent s'en donner à cœur joie.
En bref, tout cela pour dire que d'entretenir un blog pour moi c'est devenu une sorte de nécessité, comme pour d'autres la clope. Je m'imaginerais plus sans blog... Comment est ce que je ferais pour faire partager ma passion pour Homer simpson, pour les rats, la littérature fantastique du 19ème siècle ou bien encore pour les sushis? Même si on est pas beaucoup lu, l'important du blog c'est qu'il soit là, sur le net, comme un journal intime offert à la vue de tous. Non parce que quand je pense quelque chose ou que j'écris des trucs que je veux vraiment pas faire lire je le fous pas ici je suis pas stupide quand même.
Bon je vais allez respirer un peu l'air de la foret de fontainebleau. J'appelle mon frère, on sort les vélo et je vais un peu m'épuiser afin de ne plus trop penser. Et puis après quand je serais bien en sueur, je prendrais une douche. Comme ça plus de miasmes collant et puant la mélancolie sur moi. Non, parce que demain, il y a manif et si je veux paraître convaincue, faudrait pas que je me traine une sale gueule.
Non plus sérieusement je ne
suis pas aussi déprimée que j'en donne l'air, surtout
que j'ai toutes les raisons de me réjouir. En effet, je n'ai
plus de lèvres énormes, ma lèvre inférieur
a repris sa taille normal. Je vois venir pourquoi nous parle-t-elle
de ses lèvres? Parce que en faite je me suis fait percé.
Un labret centré. C'est le tout petit bout de métal que
vous voyez sur cette photo. Si si regardez le truc gris qui pend juste en dessous... Là vous voyez?
Su ce je vous abandonne et peut être que si vous êtes gentils et que vous réagissez en me disant "mais non t'es belle" et des "t'es géniale comme nana" je vous mettrais des photos voire même une vidéo de la manif avec des textes engagés et militants. Des trucs qui vous donnent envie de vous lever et de faire la révolution...
Nan nan je déconnais là -_-'
02 janvier 2009
Bonne année 2009

Bonjour ô lecteurs de ce blog et bonne année à vous!
Bon nous n'allons pas verser dans toutes les conneries de ce genre de festivité. Je n'ai aucunes résolutions, juste continuer de vivre comme je vis. Bon j'avoue si la fée 2009 m'apportait mon indépendance et l'amouuuuuur, je cracherais pas dessus, mais bon on peut pas tout avoir dans la vie.
Dans tout les as je vous souhaite pleins de bonne choses et surtout que 2009 soit moins pourri qui 2008. Mais bon j'avais déjà souhaité la même chose l'année dernière et voyez le résultat.
Comment ça vous n'aimez pas le rose?
Moi non plus mais on s'en fout hein?
Bientôt résumé des vacances en bretagne, et encore du racontage de life, avec du papier noirci, des musiques qui trainent dans mon crâne et des images qui collent à mes rétines.
Comme d'hab' quoi!
Le dessin vient du blog de gally: le blog d'une grosse
Ces autres blogs:
Love blog (fait avec son copain)
Miss Gally
28 décembre 2008
Départ en Bretagne ^_^
Je m'en vais en Bretagne , les p'tits loups !!!
Merci à toi ma poupinette qui est toujours aussi gentil de bien vouloir emmener une grande marguerite avec toi. ^^
Alalalala j'adore cette région, et les gens qui y habitent. Allez peut être que ce blog va reprendre quelques couleurs festives avec mon retour?
Dans tout les cas pas de nouveaux articles pendant 1 semaine!
Alors mes amies on va s'amuser ?




















